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Les défis, les épreuves, la douleur physique, les blessures psychologiques et les brûlures émotionnelles font partie intégrante de la Vie. Notre premier réflexe est souvent de vouloir les éviter, de souhaiter les contourner, de désirer s’en débarrasser, de demander à l’autre d’en prendre la responsabilité, de les nier et les geler ou simplement de les oublier. Et qui va blâmer notre cerveau de bien vouloir nous protéger? Personne.

C’est grâce à lui que nous sommes encore en vie, mais c’est aussi à cause de lui que nous nous sentons parfois coincé, impuissante et limité. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais dans ce cas-ci, il va bien falloir admettre que l’intention n’est pas la solution.

L’inconfort est un incontournable, un passage obligé, un élément indispensable et même nécessaire à l’épanouissement.

Dans notre vie relationnelle amoureuse, baser ses actions, ses réactions et ses interactions sur l’intention (la plupart du temps inconsciente) de vouloir éviter l’inconfort, ça peut prendre plusieurs formes :

  • Rester dans une relation insatisfaisante parce que c’est moins inconfortable que de se retrouver seule.
  • Ne pas se positionner avec son partenaire parce que le silence et la sur-adaptation font moins mal que le jugement et la non-acceptation.
  • Ne pas demander le divorce parce que la gestion émotionnelle de la brisure de la famille semble beaucoup trop douloureuse.
  • Éviter de s’investir dans une relation parce que ça semble plus sécuritaire d’être célibataire, alors que le désir d’être en couple est bel et bien présent.
  • Accepter une relation toxique parce que la quitter voudrait dire ressentir une blessure d’enfance encore à vif.
  • Crier sur sa partenaire parce que c’est beaucoup plus facile que de réellement ressentir la colère et en prendre la responsabilité.
  • Éviter une discussion difficile sur un sujet important et ainsi créer des conflits récurrents au sein du couple.

ETC.

Comme je ne me suis jamais mariée, demander le divorce n’a jamais été une possibilité, mais les autres situations, je les ai toutes vécues, sans exception. J’ai crié et on m’a crié dessus. Je suis restée dans des relations toxiques (que j’ai co-créé) parce que les quitter faisait encore plus mal. J’ai évité l’intimité parce qu’être vulnérable me semblait beaucoup trop risqué. Je suis restée dans une relation qui ne me satisfaisait pas du tout (et ce n’était pas la faute de mon partenaire), parce qu’être célibataire n’était pas une option. Et trop longtemps j’ai gardé silence parce que je voulais désespérément être aimée. Il m’a fallu tant d’années pour reconnaître la sagesse de mes parents d’avoir divorcé et de s’être choisi individuellement.

J’ai donc été presque toute ma vie, cette amie ou ce membre de la famille qui struggle continuellement avec ses relations amoureuses.

Mais j’ai aussi toujours été cette personne qui, malgré les épreuves et la douleur, sait se relever, se libérer et continuer d’avancer.

Le prix à payer lorsqu’on évite de ressentir ce qui nous a fait mal et ce qui nous fait encore mal est beaucoup trop élevé à mes yeux.

Parce que de l’autre côté de l’inconfort se trouve toujours le Bonheur, l’Amour et la Grâce.

Ma relation amoureuse est aujourd’hui magnifique grâce à l’espace qu’on offre à nos imperfections, elle est incroyablement fluide malgré nos défis et surtout, elle est entièrement soutenue par une réciprocité qui m’émerveille jour après jour.

Si d’une façon ou d’une autre, ta vie relationnelle amoureuse ne ressemble pas à ce que tu souhaites, célibataire, en couple ou marié.e, je t’invite à prendre un rendez-vous avec moi.

Karelle Langevin, Coach PNL – Coaching relationnel

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